Grammaire et contenu SEO, La linguistique vous dit ce que vous demande Google !

Encore aujourd’hui, il nous paraît difficile de dire si les mathématiques ou le langage écrit est apparu en premier même si l’on peut dire que les sumériens ont inventé la comptabilité, incidemment l’écriture et peut-être aussi, la première forme de fiscalité (sic). La civilisation sémitique de l’Egypte antique nous rappelle aussi qu’elle fut une des premières sociétés à développer la sémiotique, soit l’étude des signes. La sémiotique déjà élaborée par Sumer va donc logiquement aboutir sur l’arithmétique et l’écriture, le rapport d’un signe au sens. Près de 5 millénaires plus tard, la linguistique évolue et la grammaire viendra fixer les règles orthographiques des langues.

La grammaire (et Google) ordonnent et classifient les éléments du langage

A notre époque, la technologie moderne invente Internet et les moteurs de recherche, dont Google qui, d’une certaine manière, réinvente l’étude des signes même si nous éviterons bêtement de réduire les préceptes de Google à une gestion logarithmique de ses fameux  »mots-clés », autrement dit des sèmes, un signe qui renvoient à un sens. Dites-vous simplement que le constituant premier de la phrase définit précisément ce qu’est la grammaire : grammata en grec, les éléments de base du langage. De là, n’importe quel mot-clé représente précisément un élément premier à manipuler au coeur de vos textes, un élément purement grammatical en soit, simple ou composé. Google n’a donc rien apporté à la grammaire ni à la linguistique mais il les exploite à sa manière et sait à peu près comment s’en servir d’un point de vue basique. Cela implique aussi que vous sachiez les manipuler, c’est le job des rédacteurs SEO.

Si la grammaire est une étude des éléments de la phrase, dans quelle mesure la question du sens est-elle définissable pour Google ?

Disons que l’objectif de cet article sera précisément de vous sensibiliser à la question du sens et de son rapport au signe, de vous parler de sémiotique et de savoir si Google y comprend quelque chose ainsi que de vous sensibiliser à quelques définitions formelles de la linguistique qui pourront vous donner quelques outils utiles d’écriture.

Quant à parler de grammaire, la majorité des rédacteurs SEO sont parfaitement conscients de la nécessité de maîtriser leur langue maternelle dont l’orthographe, la syntaxe et les quelques subtilités du français. Dans le même temps, Google nous aura, semble t-il, habitué à un vocabulaire quelques-peu différent de celui que nous employons régulièrement pour laisser apparaître des étrangetés du genre  »mots-clés »,  »algorithmes »,  »pénalités » qui nous semblent, a priori, assez éloignés du monde originel de la linguistique. Actuellement, l’expression la plus inepte qui circule sur le Web s’articule en termes de  »Méta-mots », une nouveauté terminologique particulièrement ridicule et dénuée de sens qui trahit surtout l’ignorance des règles grammaticales du français par son auteur. Rassurez-vous, Ferdinand Saussure n’est pas prêt de s’en retourner dans sa tombe (il dort toujours très paisiblement) même si la manière dont les moteurs de recherche travaillent – et Google le premier – ont beaucoup empruntés au monde des linguistes. Cet article n’a pas pour autant l’objectif de déclarer une guerre ouverte entre les gardiens de la langue et Google mais plutôt, de rendre à César ce qui est à César, afin de faire la lumière sur ce que le  »pseudo-monstre du Web » nous a emprunté, sans nous en demander la permission, ni même le savoir !

Naturellement, les quelques informations sémantiques et syntaxiques dont je vais vous faire part vous permettront aussi de comprendre comment un moteur de recherche fonctionne, en partie à cause des emprunts (hasardeux ou conscients) qu’il a fait à la linguistique moderne.

Ce que nous dit le langage, ce que nous dit Google…

La linguistique, c’est l’étude du langage, tout simplement. Et si je vous ai cité Saussure, c’est qu’il s’agit sans doute d’un des linguistes les plus connus de cette science humaine trop méconnue du grand public, et encore bien plus des informaticiens ou diplômés en communication et IT qui doivent, bien malgré eux, essayer de comprendre ce que la linguistique primaire de Google veut bien leur dire. Bref… commençons par le commencement, sans trop nous attarder sur les détails.

Ce que nous dit la linguistique, c’est que toute langue, quoi qu’elle soit ou qu’elle fut, comporte deux entités et seulement deux entités : le Sujet et ce qu’on en dit. Que vous étudiez le chinois, le français ou le javanais, la communication par le langage s’arrête à ces deux entités. Pour Google, cela s’arrête d’abord à un ensemble de termes, les moteurs de recherche ne font pas – pour l’instant – de différences entre un substantif, un verbe, un adverbe ou un adjectif ; les parties du discours (classables parmi ces deux entités) n’intéressent pas les machines ni les algorithmes qui les font fonctionner. Google travaille certainement avec les grammata du langage mais pas encore avec l’articulation des langues (ce qu’on appelle les syntagmes). L’articulation langagière des moteurs de recherche en restent donc au niveau basique des Meta-mots ou Meta-words en anglais mais jamais au niveau de la phrase, qu’ils ne comprennent pas mais interprètent comme un ensemble de paradigmes.

Paradigmes, syntagme nominal (SN) et verbal (SV)

Bref, histoire de revenir aux êtres humaines derrière la machine, précisons quelques notions élémentaires de linguistique… Tout d’abord, une langue est composée de deux syntagmes (ou groupes sémantiques) qui font référence au champ du sujet et à celui du verbe : le Syntagme Nominal/Sujet et le Syntagme Verbal, ou SN + SV. Quoi que vous puissiez dire et quel que soit la langue que vous utilisiez, cette règle s’applique. Prenez la phrase : La chien de mon oncle a mangé le goûter de mon petit frère, rien n’est alors plus facile de découper la phrase en SN : Le chien de mon oncle et le SV : a mangé le goûter de mon petit frère. Vous pouvez donc faire ceci avec n’importe quelle phrase, quelle que soit la complexité de vos phrases, le principe est toujours le même : {qui parle et que dit-il ?} ou {qu’est-ce que c’est et ça sert ou ça fait quoi ?} (phrases simples, complexes avec relatives, conjonctives… répondent toujours au même principe). Cette règle élémentaire du langage (SN + SV, aussi nommée axe syntagmatique) qui sépare le champ du Sujet et le champ du Verbe est en étroite relation avec les éléments de la phrase, ce que l’on appelle des paradigmes au sens le plus large, lexèmes et lèmmes au sens plus étroit de la linguistique ; j’y reviens.

Lexèmes, lemmes, terminologie, lexicologie

Pour en revenir à quelques termes de linguistique très connus, essayons simplement d’en retirer l’essentiel en soulignant le rapport entre le signe et le sens, là où les algorithmes de Google n’ont pas encore accès, un moteur de recherche ne faisant pour l’instant, que du classement, un peu à la manière de la taxinomie mais en y associant plusieurs termes (ce que certains jeunes premiers appellent des méta-mots alors qu’en grammaire, on appellerait cela des termes apposés puisqu’ils ne représentent pas une phrase).

Disons simplement que les moteurs de recherche travaillent par associations de termes avec ce que l’on appelle des lemmes et des lexèmes ou unité lexicales, un terme qui associe une unité de sens à une unité de son. Ainsi achat, achète et acheter sont trois formes du lexème ach-, radical qui donne le sens des trois paradigmes précités. On remarquera aussi que la plupart des articles traitant des résultats donnés par les moteurs de recherche parlent effectivement des lexèmes et des lemmes, sans même le savoir. De même, on pourra dès lors définir les lemmes qui sont les formes composées d’un lexème. Dans notre exemple, achat et acheter sont deux lemmes du lexème ach-, tous deux sont considérés comme autonomes sur le plan sémantique. In fine, un mot (ou un paradigme dans un sens plus général) est forcément composé d’un lexème alors qu’il est un lemme lorsqu’il est prononcé puisqu’il fait sens. Quant à nos fameux moteurs de recherche, nous savons dès lors qu’il est possible d’isoler un lexème pour en déduire l’ensemble des lemmes et se constituer dès lors une terminologie restreinte ou plus complexe, en fonction du nombre de lemmes à associer entre eux.

En effet, il est ensuite possible de partir de plusieurs lexèmes pour en retrouver à chaque fois les lemmes et constituer un ensemble de termes apposés ou  »méta-mots » pour en revenir à nos petits génies de la communication, un domaine de la pensée toujours aussi ridicule, même dans le monde de Google. Voilà cependant de quoi vous constituer une terminologie complexe, basée autant sur les termes eux-mêmes que sur leurs combinaisons. De là, rien de plus simple que de soumettre  »achat immobilier Quimper » ou  »acheter bien immobilier région Quimper » etc. Évidemment, ces combinaisons ne pourront venir que de vous-même puisque vous êtes le seul à pouvoir leur donner le sens qu’il convient, en fonction de telle ou telle recherche.

L’axe paradigmatique et l’axe syntagmatique

Terminons cependant cet article par une étude de sens de la phrase, je vous ai d’ailleurs bassiné quelques-peu avec la notion de paradigme, il faut y revenir. En réalité, on comprendra que le sens d’une phrase émerge d’un monde qui n’a pas de sens en lui-même puisque d’un point de vue global, une phrase est nécessairement porteuse de sens (par opposition aux paradigmes placés sur les moteurs de recherche) mais qu’elle est constituée d’éléments qui n’ont pas de sens lorsqu’ils sont isolés de manière autonymique. Cette curieuse bizarrerie du langage qui ne porte sens qu’à travers l’association de ses propres termes (eux-mêmes préalablement définis) s’explique en admettant qu’une phrase est construite sur deux niveaux, un niveau vertical appelé axe paradigmatique et un niveau horizontal, celui des syntagmes (SN + SV) dont nous avions déjà discuté. Il s’agit de l’axe syntagmatique, lequel dépend d’une syntaxe qui elle-même donnera du sens à vos phrases. Je m’explique…

Si vous prenez plusieurs paradigmes : chaussure, table, banane, vélo, dictionnaire… et que vous les insérez dans une phrase telle que celle-ci :  »produit une marge de 15% net ». Au final, vous avez :

chaussure –

table –

banane – produit une marge de 15% net.

vélo –

dictionnaire…

Ces phrases où chaque paradigme est associé à la phrase donnée ne produit pas nécessairement de sens mais le problème n’est pas là. En réalité, le bon paradigme produira du sens à partir du moment où celui-ci sera contextualisé. Dans ce cas, ajoutez-y le bon déterminant  »la », pour former la phrase  »la chaussure produit une marge de 15% net’‘, celle-ci aura alors sans doute du sens pour un vendeur de chaussures. A partir de là, vous pouvez imaginer des centaines de paradigmes différents sous toutes les formes possibles (nom commun, adjectif, verbe, pronom…) pour former la totalité des phrases (porteuses de sens ou non) qui pourront un jour être prononcées. L’ensemble des paradigmes constituent donc un groupe de termes qui s’insèrent dans la direction verticale du langage appelé axe paradigmatique.

Avec cet axe, le second axe du langage (l’axe syntagmatique) détermine quant à lui le sens de vos phrases par associations des syntagmes nominaux et verbaux en fonction de la syntaxe particulière d’une langue. A partir de cet exemple très banal de la linguistique, vous comprendrez donc encore mieux que d’associer des paradigmes entre eux dans l’espace de votre moteur de recherche ne constitueront jamais vraiment de sens en eux-même mais que les résultats qu’il vous donneront pourront varier en fonction de l’ordre de ces mêmes paradigmes puisque le concept de  »phrase » est encore difficilement compréhensible pour un moteur de recherche.

Tous les lemmes ne sont pas des lexèmes mais ils font partie de la sémantique du langage

En effet, les lemmes qui ne sont pas des lexèmes (mots de liaison comme les coordinations  »et »,  »de »…) ne sont pas pris en compte par les robots puisqu’ils n’ont pas de sens précis en termes de recherche. Et pourtant, ce sont eux qui donnent du sens à vos phrases. Dans ce cadre, Google travaille toujours par associations restrictives et isolation des termes et non pas sur des critères sémantiques. Par exemple  »acheter puzzle 1500 pièces », tout le monde comprendra les termes apposés constituant un sens précis sauf Google mais ce n’est pas important. Vous, en tant qu’internaute, vous ne notez que les termes qui font sens pour vous et qui par associations, vous donnent un résultat en termes de sites à consulter, eux-mêmes basés sur des associations de paradigmes (sites + vente + jeu de société + puzzle + 1500 pièces). Vous voulez précisément acheter un puzzle de 1500 pièces, votre raisonnement va donc incidemment dépendre de la syntaxe du français, raison pour laquelle vous avez soumis cette requête dans cet ordre. On peut donc en déduire qu’une syntaxe préférentielle apparaîtra naturellement dans les moteurs de recherche mais celle-ci est de l’ordre de l’humain, pas de celui du robot. Ainsi, en testant des ordres différents, vous pourriez en déduire des résultats différents (ou non), en fonction du travail des robots mais en aucun cas, Google n’est capable de comprendre ce que vous lui demandez.

Pour terminer cet article un peu long mais nécessaire, disons tout simplement que si vous aimez les  »méta-mots », il vous suffit peut-être de réfléchir en termes de linguiste, cela vous évitera déjà de passer un temps fou à vous demander si tout ceci à du sens puisqu’il n’y en a pas pour Google, mais tout simplement d’utiliser les outils grammaticaux qui sont à votre disposition depuis plus de trois siècles pour que Google vous amène aux résultats que vous souhaitez voir apparaître sur son moteur de recherche.

Merci Ferdinand 🙂

Note: Bien sûr, il ne s’agit pas de confondre le lemme des mathématiques et le lemme linguistique.

Créer votre blog professionnel : les conditions de la réussite !

Sites Internet vitrine ou e commerce, forums et blogs constituent à peu près l’ensemble des activités Internet concernées par le référencement naturel et le balai incessant des robots de Google et Cie… Dans cette fourmilière qui dépasse actuellement le milliard d’entités, les commerçants présents sur la toile – Pure Player ou non – n’ont de cessent à se distinguer de leurs voisins les plus proches, c’est à dire de leurs concurrents. Et si un grand nombre de blogs ont pour vocation d’informer le grand public, la tendance commence timidement à prendre auprès des e commerçants, même si les blogs à vocation professionnelle n’ont pas encore vraiment convaincu, sauf peut-être chez les Pure Player et encore… c’est loin d’être la règle !

Que pourrait apporter un blog professionnel à votre entreprise ?

Vous répondrez facilement à cette question en me disant qu’il s’agit d’optimiser le référencement naturel des sites ecommerce. Peut-être… mais comment et en y faisant quoi, en y mettant quoi et en vous servant de ce blog de quelle manière ? Déjà à ce niveau, ça se complique un peu puisque la majorité des vendeurs de e commerce n’ont qu’une vague idée de l’importance du référencement naturel disons… pour environ 80 à 90% des prospects que vous aurez l’occasion de contacter à ce sujet. De toute évidence, le SEO n’est pas leur métier et peu s’y intéressent. En un sens, c’est assez logique, même si cela les pénalise. Si l’on devait résumer la situation assez clairement, je dirais qu’une grande majorité des commerçants du Web ont appris que leurs concurrents avaient mis un blog en ligne et qu’ils pourraient donc leur passer au dessus de la tête (comment, ils ne le savent pas eux-mêmes et c’est souvent loin d’être le cas en réalité) ou à l’opposé, qu’un blog selon eux ne sert à rien et qu’ils devraient plutôt concentrer leurs efforts sur leur site de vente. Dans le premier cas, ils voudront vraiment faire leur blog rapidement tout en omettant de mettre en place une stratégie SEO sérieuse ; dans le second cas, ils perdront une bonne occasion de gagner des points sur le référencement de leur site en pensant qu’un blog ne les aidera pas alors qu’ils ont (pour la plupart), déjà du mal à rédiger les descriptions des produits et services qu’ils proposent.

Un blog vous sera totalement inutile si votre site est mal ou insuffisamment référencé

A priori, on pourrait dire que ceux qui pensent qu’un blog professionnel est inutile à partir du moment où leur site ecommerce n’est pas correctement optimisé (notamment en termes de référencement naturel) ont raison. Peut-être, mais ce sont aussi les premiers à ne jamais rédiger les « fiches produit » de leur site de manière à ce qu’elles soient suffisamment visibles sur les moteurs de recherche. Dans ce cas, pourquoi ne font-ils pas appel à un rédacteur SEO qui lui, est à jour sur l’actualité du référencement naturel et saura optimiser correctement leurs sites ecommerces ? On ne cesse de se le demander… Je reviendrais d’ailleurs sur cette remarque dans mon article Le degré zéro du SEO.

Enfin, lorsqu’un site est correctement référencé (et qu’il bénéficie aussi des services payants comme Adwords par exemple), la mise en place d’un blog professionnel pourra dès lors se poser. Pourtant, ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un blog qu’il faudra y mettre tout et n’importe quoi. Au contraire, un blog doit pouvoir optimiser naturellement le référencement du site principal et non pas l’entraver. Vous comprendrez que le principal objet d’un blog pro est d’offrir une certaine complémentarité contextuelle aux sites de ecommerce. En effet, il s’agit tout d’abord de situer vos produits à l’intérieur d’un contexte – comme je l’explique plus en détails dans mon article Rédaction et gestion de fiches produit (…) – afin de ne pas faire double emploi par rapport au site lui-même. Même si cela peut vous paraître évident (et apparemment ça ne l’est pas pour tout le monde), un blog doit pouvoir faire la promotion de vos produits au sein d’un contexte d’utilisation, d’emploi ou de situation. Cette simple remarque vous permettra déjà d’écrire facilement des textes de blog qui feront facilement 300 mots, sans forcer le trait. Cependant, je croise encore certains sites qui ne font qu’un duplicata de leurs fiches produit et qui donc, n’ont rien compris à ce qu’un blog signifie, encore moins à ce qu’il peut leur apporter. Pour vous faciliter le travail (et le référencement naturel par la même occasion), il sera toujours préférable d’ouvrir un sous-domaine sur votre site que d’ouvrir un blog proprement dit. Ainsi, par exemple : www.ventedetondeuses/blog/ plutôt que www.ventedetondeusesblog.com Mais de toutes évidences, si le référencement de vos produits est bâclé sur votre site, n’espérez pas vous rattraper sur un blog.

Comment fonctionne et que vous apporte un blog professionnel ?

Un blog est censé apporter un supplément d’informations sur un produit vendu et sur son utilisation, au sens large du terme. C’est pour cela que je parle de contexte. En soi, une fiche technique n’a pas besoin de contexte très développé puisqu’il s’agit avant tout de citer les spécifications techniques d’un produit et d’inciter l’internaute à l’achat. Par contre, le contexte est prédominant pour un blog car il explique ce à quoi doit servir un produit et dans quelle situation ou environnement ce produit sera le plus approprié. A la limite, on pourrait même imaginer qu’un blog pro ne se base que sur un contexte, notamment en l’absence de produits à vendre lorsqu’il s’agit plutôt de services à promouvoir ; un site d’agence de voyages par exemple. Dans ce cadre, un blog sur l’Egypte ou les caraïbes, en fonction de l’environnement des hôtels vendus sur le site, pourrait tout à fait s’envisager. En réalité, pour un professionnel du ecommerce, la teneur d’un blog dépendra fatalement de ce qu’il a à vendre.

Confier la rédaction de votre blog Pro à un rédacteur SEO

Si vous avez dans l’idée de sous-traiter la rédaction SEO de votre blog, soyez certains d’expliciter simplement l’ensemble des éléments que je viens d’évoquer : quels sont vos produits ? quels sont leurs fonctions et leurs conditions d’utilisation ? (pensez qu’un injecteur-extracteur ne s’utilise pas sur un carrelage et que, même si c’est évident pour vous, cela ne le sera peut-être pas forcément pour le rédacteur), quels sont les avantages des produits que vous vendez… Dans ces conditions, il est évident que le rédacteur SEO ira se renseigner sur votre domaine, s’il ne le connaît pas encore (cela peut arriver car il n’y a pas de rédacteurs spécialistes en tous domaines mais cela ne veut pas dire non plus qu’il ne saura pas rédiger vos textes, détrompez-vous). A partir de là, pensez à laisser un délai raisonnable d’écriture à votre rédacteur, rédiger un article de blog demande un minimum de créativité et d’imagination.

Ensuite, il vous faudra prévoir de baser votre blog pro sur un certain nombre d’articles liés entre eux. Le maillage interne du blog pourrait ensuite renvoyer à votre site ecommerce, à condition que votre référenceur vous donne le feu vert. Il ne s’agit pas de poser des liens un peu n’importe où sur le blog et de faire des renvois inappropriés vers votre site ; à ce sujet, le référencement d’un blog fonctionne comme un site. Si vous avez mis au point une stratégie de maillage interne et de backlinks sur votre site, celle-ci devra également s’appliquer sur votre blog. Cependant, s’il s’agit d’un blog extérieur à votre site, il en sera peut-être autrement, en fonction des rapports établis avec votre site et de ce que vous voulez faire avec votre blog.

Quels support de blog utiliser, quels pièges à éviter ?

Comme pour n’importe quel service, on vous proposera un grand nombre de plateformes de blogs mais il sera toujours préférable d’éviter la plupart d’entre eux. S’il s’agit de créer un blog professionnel externe à votre site, évitez quand même de faire chuter votre notoriété en utilisant un site du genre over-blog et cie… L’objectif de ce genre de plateforme n’est rien d’autre que de placer de la publicité autour de votre contenu, une publicité que vous n’aurez d’ailleurs pas choisie mais qui pourrait même pointer vers vos concurrents. Avouons que l’on peut trouver mieux s’il s’agit de créer un véritable blog, avec une vraie stratégie de contenu et de surcroît, que vous paramétrez vous-même ou en chargeant votre Webmaster de cette tâche. Inutile de passer par 4 chemins pour vous dire que WordPress s’impose. C’est précisément cette plateforme qui vous permettra de paramétrer votre blog comme vous le voulez (mise en place des catégories, pages, articles, mots clés…), d’optimiser directement votre référencement (modules SEO…) et de mettre ce que vous voulez et comme vous le voulez dans vos articles à partir de dizaines d’options et d’applications possibles. Ensuite, choisissez un template assez discret mais qui réponde bien à la thématique de votre blog et laissez faire votre Webmaster si vous ne savez pas le faire vous-même.

Voilà déjà pour ces premiers conseils. Je pourrais sans doute encore vous parler de WordPress sur quelques pages ou sur la mise en place de blogs mais je préfère cependant ne pas trop surcharger l’article, d’autres verront le jour prochainement. D’ici là, je vous souhaite une bonne rédaction et beaucoup de plaisir à écrire !

Eric Mallet

————————

Un article intéressant à lire de neocamino sur les blogs professionnels: http://blog.neocamino.com/10-raisons-de-commencer-un-blog-professionnel-pour-son/

Rédaction et gestion de fiches produit pour le e commerce, quelques conseils…

Actuellement, le monde du SEO ne cesse de se complexifier et de s’organiser en différents sous-domaines qui bien souvent, n’ont pas grand chose à voir l’un envers l’autre, si ce n’est qu’ils se basent sur un texte répondant aux exigences de Google. En effet, il serait inepte d’essayer de comparer un article de blog à la fiche de présentation d’un produit vendu par un site de e commerce. C’est de ce dernier dont je vais vous parler dans cet article.

A vrai dire, ce que l’on appelle communément une « fiche produit » est un sujet que je connais particulièrement bien puisque je gère le contenu textuel de sites commerciaux dans le domaine du complément alimentaire qui proposent en moyenne plus de 1500 à 2000 références différentes par site et donc, autant de textes à vérifier, modifier ou créer. Ensuite, il faudra prendre en considération le fait que les fiches produit que vous pourriez créer se basent sur certains critères à respecter, avant même la création rhétorique de vos textes. Ces critères sont de deux types : techniques et légaux. A ce sujet, les questions techniques sont déjà bien connues des traducteurs et rédacteurs techniques, essayons de nous attarder sur les obligations légales.

La rédaction et la mise en ligne de « fiches produit » répond à une législation rigoureuse

Pour parler de mon domaine de rédaction, disons que dans le monde du complément alimentaire, nous devons tenir compte de plusieurs aspects légaux, tant au niveau national qu’européen. En effet, vous n’êtes sans doute pas sans savoir que la législation européenne impose aux revendeurs de compléments alimentaires de respecter un certain (grand) nombre d’interdictions concernant les allégations santé par rapport à telle ou telle substance ou nutriment entrant dans la composition d’un produit fini.

Véritable casse tête pour les rédacteurs, ces allégations européennes reposent sur une quantité invraisemblable de textes légaux, généralement difficiles à consulter, si ce n’est des listings invraisemblables et bordéliques de substances citées, sans ordre alphabétique !!! Imaginez ce que cela peut représenter lorsque votre écran vous présenter un liste de 2500 références, sans classement d’aucune sorte, sauf à laisser libre cours à la fantaisie du légiste. Si vous ne comprenez pas bien sur quoi se base le système législatif européen dans son ensemble, attardez-vous un instant sur les allégations santé en relation aux compléments alimentaires, vous mettrez peu de temps à vous rendre compte que l’esprit des lois européen est plutôt fondé sur le chaos, l’incohérence et la mauvaise foi que sur les fameux préceptes de Montesquieu.

Les obligations légales produisent forcément des répétitions indésirables de textes

Sur le plan national, vous avez déjà certainement croisés ces textes du genre : « Ne convient pas au moins de 18 ans », « Ne convient pas aux femmes enceintes »… A priori, cela ne pose pas de problème en soi, il suffit des les ajouter de manière automatique en bas de chaque fiche produit. Ce qui devient franchement problématique concerne plutôt les tolérances de Google en termes de « Duplicate Content » et lorsque ces quelques lignes se répètent 1500 ou 2000 fois, le risque de blacklisting est plus que certain. Heureusement, Google commence à prendre en compte le fait qu’il s’agisse de fiches produit et que des répétitions inévitables vont forcément se reproduire sur toutes les fiches. Notez que cette simple remarque constitue déjà un élément discriminant quant à savoir s’il s’agit d’une fiche technique ou pas, mais il y en a d’autres.

En fonction de votre domaine de travail (fiches techniques, descriptives, marketing…), vous devrez donc composer avec ces obligations légales. En toute logique, si la sécurité des personnes ou des biens entre en relation directe ou indirecte avec la description d’un bien, d’un article ou d’un service, il faudra naturellement vous attendre à l’existence de règles ou d’interdictions d’écriture à respecter. Dans ce cas, et si vous êtes totalement béotien dans un domaine précis, commencez par interroger votre client, il vous dira précisément ce qu’il en est des obligations légales à respecter pour tel ou tel produit ou service à décrire.

Chaque domaine de travail repose sur des préceptes techniques à connaître

Sur le plan technique, il est bien évident que vous devez connaître votre secteur de la manière la plus précise possible. Par exemple, dans le domaine du complément alimentaire, il est bien évident qu’un grammage de la vitamine B12 qui se calcule en milligramme aurait de quoi inquiéter sérieusement le consommateur – et sans doute aussi la DGCCRF. Chaque domaine connait ses a priori techniques et vous devez les maîtriser, du moins en partant d’une base de connaissance solide ; la perfection ne s’atteint pas en un jour !

En réalité, l’équation est simple. Au plus vous maîtrisez votre sujet, au moins vous aurez de recherches à faire (et de temps à y consacrer) et au plus vous pourrez proposer un tarif intéressant à vos clients. Au moins vous connaissez le domaine d’écriture au plus vous passerez de temps à faire des recherches et au moins cela sera rentable pour vous – à moins que votre client accepte de payer un tarif plus élevé. Dans ce cas bien précis, si vous connaissez très mal le sujet, vous risquez de prendre des risques (surtout si le domaine d’écriture est assez complexe ou spécifique), et en cas d’incohérences ou d’inexactitude, cela risque fortement de déplaire. Prenez donc les bonnes décisions, il faut parfois avouer que l’on ne peut pas écrire sur tel ou tel sujet; la rédaction SEO, comme n’importe quel autre domaine, ne s’improvise pas, elle se travaille.

Créativité et rhétorique dans le monde très technique de la fiche produit

Sous-titre qui peut paraître un peu étrange, vous devez cependant garder à l’esprit qu’un site de e commerce a pour objectif de vendre les articles qu’il propose, comme pour n’importe quelle entreprise commerciale. A partir de là, vous devez savoir que vous aurez deux impératifs d’écriture à respecter : les règles du référencement naturel et l’attractivité commerciale. Autant il est indispensable de respecter le placement des mots-clé dans vos textes, autant votre texte se devra d’être attractif et d’inciter à l’achat. Sur le premier point, je n’y reviens pas, ce n’est pas le sujet de l’article. Par contre, sur le texte lui-même, il y aura plusieurs choses à dire.

D’abord, il faudra retenir que la description d’un article ou d’un produit quelconque rassemble certaines caractéristiques techniques mais il ne faudra pas pour autant en oublier que certaines d’entre elles sont assez factuelles. Je veux dire par là qu’elles vous permettront de rédiger votre fiche produit en contexte et donc, d’écrire votre texte avec une certaine liberté, en faisant jouer votre créativité (dans une certaine mesure). Prenons un exemple…

Dans mon domaine de travail, certains compléments alimentaires sont riches en glucides et en protéines ; d’autres ne sont composés que de protéines. A partir du premier, vous pourrez donc en déduire qu’il facilite le gain de poids et qu’il donnera de l’énergie. A partir du second, vous en déduirait qu’il sera plus indiqué aux régimes hyperprotéinés et à la perte de poids. Ensuite, il vous suffira de prendre en compte votre connaissance de la marque et des autres produits qui ont été commercialisés par celle-ci pour en déduire un contexte plus ou moins large et y insérer votre produit. En fait, écrire une fiche produit devient relativement simple à partir du moment où vous en connaissez les caractéristiques techniques et la marque qui le distribue, quel que soit le produit que vous aurez à décrire. Ensuite, vos connaissances du domaine vous aideront à rédiger l’ensemble du texte. Et comme je vous le disais plus haut, vous ne pourrez jamais partir d’une page blanche si vous ne connaissez pas suffisamment votre domaine d’écriture.

Contexte fort ou faible fera toute la différence pour la rédaction de votre article

Comme vous l’avez compris, au plus le contexte prend de l’importance, au plus la description du produit va se diluer dedans. Au plus le contexte est restreint, au plus les éléments techniques et leurs incidences seront mis en valeur. En réalité, l’importance du contexte d’écriture est primordiale. De même, si le contexte prend tellement d’importance que votre produit ne sert plus que de faire valoir, vous aboutirez à un texte de blog mais certainement pas à une fiche produit. A l’opposé, si le contexte d’utilisation du produit décrit est absent, vous aboutirez à une fiche technique pure. La clé d’une fiche produit bien rédigée repose donc sur un équilibre délicat entre la prise en compte suffisante des caractéristiques techniques et la mise en contexte du produit. Ceci est résumé par le schéma ci-dessous :

Contexte nul : Fiche Technique pure (notice d’utilisation) ===> Contexte faible : Fiche Technique ou fiche produit simplifiée (notice d’utilisation d’un produit en situation) ===> Contexte moyen : Fiche Produit élaborée ====> Contexte fort : Article de Blog

Imaginez que vous ayez à décrire un maillot de bain. Vous vous attarderez sans doute sur les formes et la matière du maillot mais si vous voulez en faire un texte qui dépasse les 150 mots, la mise en contexte deviendra très vite indispensable. Par exemple : ce maillot se portera t-il plus à la plage qu’en piscine, de quelle genre d’esthétique est-il porteur ? A t-il un certain charme ou n’est-il que fonctionnel ? Etc.

On comprend donc très vite qu’un texte qui dépasse les 150 mots ne peut se défaire facilement de son contexte d’utilisation. Tout ceci vous renverra d’ailleurs vers mon article sur l’écriture des blogs professionnels, je vous invite d’ailleurs à le lire attentivement (en cours d’écriture).

Un texte en plusieurs versions, oui mais comment éviter les Duplicate Content ?

Dans le cas où vos clients vendent leurs produits sur plusieurs sites, il est probable qu’ils vous demandent d’écrire plusieurs versions d’un même texte. Il y a de cela quelques années, rien n’était plus simple à faire si l’on s’en tenait à la conception des textes et de leur syntaxe, telles que Google les concevaient. Invertissez sujet et objet, phrases actives passées au passif et usage des synonymes suffisaient à tromper l’ennemi et lui faire croire à des textes différents l’un de l’autre. Aujourd’hui, ce n’est plus tout à fait la même chose puisque les algorithmes utilisés par Google ont évolué. Dans ce cas, il vous faudra ruser quelques peu, modifier la place de vos paragraphes, allonger ou raccourcir certaines phrases, modifier la plupart des termes utilisés dans vos phrases tout en gardant en tête que vous devrez nécessairement rester cohérent sur le plan sémantique et syntaxique.

Il existe également un autre moyen très simple de modifier la syntaxe de vos textes. Il s’agit tout simplement d’utiliser les tirets d’énumération. Placez-en quelques un entre deux paragraphes et vous pourrez aisément les déplacer dans une autre version de texte, les modifier ou tout simplement, refaire des phrases à partir de ces énumérations. Notez également qu’en utilisant les tirets, vous serez à même d’insérer plus facilement les données techniques de vos textes.

Dans quelle mesure devrait-on faire varier les différentes versions d’un même texte ?

Gardons également à l’esprit que malgré la plupart des logiciels d’intelligence textuelle qui n’ont de cesse d’envahir les forums et blogs du SEO, Google reste une machine et n’est (pour l’instant) toujours pas capable de raisonner comme un être humain. Toujours est-il que de créer plusieurs versions de textes demandent aujourd’hui un peu plus de travail si vous voulez vraiment éviter les problèmes de Duplicate Content, ce qui pénaliserait les sites de vos clients. Toutefois, vous vous rendrez assez vite compte que de produire 3 versions du même texte ne présente pas d’écueil majeur mais que d’en générer une quatrième risque fort de vous faire réécrire ce que vous aviez déjà écrit sur la première version, le seconde ou plus rarement la troisième. Donc, à partir de 4 versions d’un même texte, le Duplicate Content est bien souvent inévitable. Cela s’explique d’ailleurs assez facilement puisque votre esprit, tout créatif qu’il soit, ainsi que le français (où n’importe quelle langue) finissent par trouver leurs limites. En effet, si vous pensez que les listes de 25 synonymes de votre Thésaurus vous seront d’une quelconque utilité, ils risqueraient plutôt de vous inciter à produire quelques incohérences. Essayez plutôt de vous creuser les méninges un peu plus plutôt que de risquer un hors sujet ou une série d’incohérences.

Gagner du temps en rédigeant intelligemment, avec les bons outils pour le faire

Traitement de texte oblige, une fois que vous aurez rédigé l’original de votre texte, il vous sera difficile de le garder sous les yeux au moment d’écrire une seconde version (sauf si ce texte ne comporte que quelques lignes). Dans ce cas, il existe évidemment deux solutions. Soit vous travaillez sur un écran de 24 ou 27 pouces et vous pourrez ouvrir deux fenêtres, soit vous travaillez sur un ordinateur portable et suivant cette option, il sera toujours plus simple de faire un copié collé du premier texte pour le modifier ensuite. Si la cohérence sémantique du texte le permet, vous pourrez non seulement réécrire les paragraphes mais également modifier leur place, ce qui améliore encore la différence entre les textes. Généralement, je procède de cette manière tout en modifiant les énumérations. Par contre, si je dois rédiger une troisième, voire une quatrième version, il sera souvent plus facile de repartir d’une page blanche, ceci en évitant à la fois d’éventuelles erreurs ou hors sujet et risques de Duplicate Content.

Voilà pour l’essentiel en ce qui concerne la rédaction de « fiches produit » à vocation commerciale. Je préfère m’arrêter ici même s’il y a encore beaucoup à dire sur le sujet. Les points les plus généraux ayant été établis, je vous laisse sur ces quelques remarques sur la rédaction SEO et vous invite à me poser vos questions à partir de la rubrique « Contact » si vous en avez quelques une.

———————-

Quelques conseils pratiques pour mieux rédiger vos fiches: http://www.skeelbox.com/optimiser-fiche-produit-ecommerce/

Des conseils un peu plus techniques sur ce site: http://www.joptimisemonsite.fr/e-commerce-8-actions-pour-optimiser-le-seo-de-vos-fiches-produits/

Maitriser l’orthographe, la condition sine qua non des rédacteurs SEO

Lorsque je me suis rendu chez un des mes clients – pas toujours très pointilleux sur les détails – celui-ci m’a présenté comme journaliste à un de ses clients, métier que je n’exerce pas. Traducteur et surtout rédacteur Web, tout comme n’importe quel enseignant ou quiconque se doit de manipuler le français, ont pour objectif d’écrire sans faire de fautes d’orthographe. A vrai dire, c’est devenu plus qu’une mission, sinon un véritable sacerdoce, à voir le nombre impressionnant de jeunes qui sortent de l’école (et parfois de l’Université) sans maitriser l’écriture de leur langue maternelle.

L’orthographe est un code commun employé par l’ensemble d’une communauté de langue qui s’exprime à l’écrit. Et qui dit code dit règles à respecter et donc, respect des règles permettant l’articulation de la langue et la transmission d’informations. En effet, si on parle des mathématiques au pluriel – une autre forme de code inventé par l’espèce humaine – il n’en est pas moins vrai que les sciences dures présentent des règles à respecter alors que pour les langues, cette évidence semblerait ne pas aller de soi. Pourtant, il n’en est rien.

L’orthographe est discriminante dans toutes les sociétés humaines

En effet, le travail du scribe dans l’Egypte antique était particulièrement admiré et respecté, tout comme l’était celui des moines qui rédigeaient la Bible au Moyen âge, respecté et surtout reconnu et donc, à l’abri du besoin sur le plan financier ou matériel. Là aussi, et même si le contexte est assez différent, cela n’a que peu changé dans notre monde moderne, qu’il s’agisse des journalistes, enseignants ou rédacteurs dont nous faisons partie. C’est ainsi que les choses se présentent ; n’importe quelle société évoluée reconnaît l’importance de ses scripteurs et les discriminent positivement d’une autre partie de la population, les illettrés.

Ajoutez-y simplement l’agriculture – culture agraire cette fois – et vous comprendrez quels sont les socles de notre monde. Culture écrite, l’écriture discrimine d’abord parce qu’elle traduit l’implication intellectuelle de ceux qui la maitrise. Culture agraire ensuite, parce qu’elle permet de sustenter autant ceux qui écrivent que ceux qui usent de leurs mains pour gagner leur vie. C’était vrai dans toutes sociétés, ça l’est encore aujourd’hui, ça le sera encore demain. Pourtant, et d’un point de vue plus personnel, j’ajouterais simplement que la maitrise du français sous-entend également une notion de respect, d’abord pour soi-même et ensuite pour ceux qui nous lisent. Commencez par maitriser votre langue et l’on vous prendra au sérieux. A nouveau, l’orthographe vous permet de posséder les premiers atouts de votre évolution sociale. Cette maitrise, si elle passe d’abord par l’école (en théorie) se doit d’être poursuivie tout au long de l’existence. Et si l’orthographe est sans doute l’apanage de l’honnête homme, du moins, c’est ainsi que les choses sont perçues depuis l’invention du premier alphabet.

Objectivement, la maîtrise de l’orthographe importe surtout dans vos rapports avec l’administration française puisque la langue de l’Etat, c’est le français. Dans tous les cas de figure, l’orthographe a donc du sens, précisément sur le plan social.

Sur Internet comme ailleurs, l’orthographe s’applique

En toute logique, Internet ou une entreprise comme Google ne supporteront pas plus le chaos orthographique que le lecteur d’un journal de rue rédigé par des illettrés. Synonyme d’incohérence de la pensée lorsqu’elle n’est pas respectée, l’orthographe agit un peu comme les mathématiques ; il s’agit de normes universelles. Il ne viendrait à l’idée de personne de compter systématiquement à l’envers ; pour le langage, c’est un peu la même chose. L’orthographe des langues est désormais fixée, même si on sait très bien qu’elle continuera d’évoluer.

Pour l’entreprise, le problème se pose désormais en termes de coûts désormais calculables et devenus non négligeables. Dans tous les cas, qu’il s’agisse d’un site vitrine, ou pire encore, d’un site de e-commerce, les fautes de grammaire ou d’orthographe aboutissent systématiquement à une perte de crédibilité. Sur les sites de ventes, cela se traduit désormais assez rapidement par l’abandon du panier et donc, des achats potentiels à venir sur le site concerné. D’un point de vue statistique, une enquête effectuée par la BBC estimait à 50% les risques d’abandon d’achat sur un site commercial. Autrement dit, l’internaute ira voir ailleurs une fois sur deux. De là, vous imaginez facilement les conséquences que cela implique sur le chiffre d’affaires des entreprises, sans parler des conséquences désastreuses sur l’image de marque.

Récemment, un article de l’Expansion a révélé que 90% des mails envoyés par les entreprises vers leurs clients comportaient des fautes d’orthographe, ce qui n’est pas sans causer d’impact sur la négociation d’un contrat ou d’une vente, la plupart du temps purement et simplement annulée. Les fautes d’orthographe présentent également un effet secondaire que l’on attendait pas, c’est que les mails qui en comportent sont de plus en plus souvent considérés comme des spams et donc, jamais lus. A partir de là, il est inutile de dire que toute entreprise sérieuse se doit de faire la chasse aux fautes grammaticales et autres coquilles particulièrement dommageables à sa réputation.

Faire preuve de rigueur avec l’orthographe, ni plus ni moins

Personnellement, c’est pour moi un sujet qui s’avère parfois difficile face à certains de mes clients. Je me vois assez mal critiquer une orthographe déficiente à partir du moment où cette remarque pourrait être mal interprétée ou considérée comme prétentieuse de ma part. En l’occurrence, ce n’est jamais le cas, puisque personne, comme je me suis évertué à vous l’expliquer en début d’article, ne peut échapper aux règles de grammaire et d’orthographe d’une langue s’il veut passer un tant soit peu, pour une personne crédible et sérieuse.

Rédaction SEO, un contenu de qualité sans se fâcher avec Google

Je vous dirais sans doute que de plaire à Google ou de rédiger un contenu de qualité tout en y ajoutant un peu de style sont deux critères qu’il vous faudra concilier si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté et gagner des lecteurs. Dieu merci pour les rédacteurs – et ceux qui ont une belle plume – la qualité de rédaction entre enfin dans les critères de Google et du référencement naturel – adepte du sujet + verbe + complément sans trop de subtilités ou des répétitions éternelles des mêmes mots-clés sont désormais priés de changer de langage, d’élaborer un peu plus leur argumentation ou de s’abstenir…

Alors, faisons un effort… Après tout, ce n’est sans doute pas aussi difficile qu’il n’y paraît. Si on se place du côté rédacteur, produire un contenu de qualité repose tout d’abord sur certains critères évidents comme la recherche et le travail d’un style, et donc de manifester une volonté certaine de faire passer une certaine quantité d’informations aux lecteurs, sans que la qualité n’en souffre au passage, ni à en oublier quelques élégances d’écritures qui permettront à vos lecteurs de reconnaître votre patte… Tout cela, se résume au style nécessaire et suffisant d’un bon rédacteur d’articles SEO même si on ne demande à personne de se transformer en Flaubert pour l’occasion, ça n’est pas l’objectif recherché. Mais qu’en est-il si on se place du côté de Google ?

1 – Répondre précisément au sujet et aux besoins des internautes

De toutes évidence, et même si ce n’est pas toujours évident pour tout le monde, créer du contenu suppose que cela réponde à un besoin, et donc, à une question bien précise. En gros, un article se base sur une thématique ou un sujet bien précis et des internautes qui vous demandent de traiter un sujet, de traiter tout le sujet et seulement le sujet.

Cette évidence suppose donc que vous puissiez établir une liste de mots clés tout aussi précise, en relation au thème à développer. Petite précision grammaticale, les mots-clés choisis devront nécessairement s’inscrire dans une terminologie bien précise, c’est à dire un certain nombre de termes précisément définis en rapport à un domaine bien particulier. A ceci, vous comprendrez qu’il sera toujours plus simple de circonscrire un sujet en fonction de plusieurs mots-clés en relation directe les uns avec les autres plutôt que d’additionner des synonymes plus ou moins lointains qui vous éloignent de votre thème à traiter. Par exemple, si on vous demande de traiter de motos japonaise, une incursion dans le domaine des Harley Davidson pourrait sembler un peu hors sujet, en fonction des mots-clés que vous auriez déterminés et du thème à développer. De là, vous aurez compris qu’on vous demande de traiter le sujet, tout le sujet… Au plus un sujet est spécifique, au plus vous devrez l’être aussi.

En outre, j’aurais l’occasion de revenir sur ce sujet au cours d’un article consacré aux termes les plus courants de la linguistique, notamment en ce qui concerne les questions de lexique, de lexèmes, de lexicologie et de terminologie mais ceci, pour l’instant, est un autre sujet.

2 – Organisez votre contenu par paragraphe traitant d’un seul argument à la fois

En fonction du thème de vos articles, vous aurez déterminé un plan d’écriture, ce qui suppose que vous écriviez en fonction d’une certaine cohérence de sens. Autrement dit, avancez vos arguments un par un, en fonction des mots-clés prédéterminés, en évitant de faire du bourrage sur un paragraphe tout en délaissant le paragraphe suivant. Présenter une certaine forme d’homogénéité de vos arguments et de la répartition des mots clés vous permettra de présenter un contenu cohérent à la fois pour votre lecteur mais aussi pour les algorithmes de Google, ce qui facilitera d’autant le référencement de votre article SEO.

3 – Le titre de vos articles représente les fondations de votre maison, elles supportent la structure, les meubles et le superflu

D’abord, dites-vous bien qu’il n’existe pas de titre idéal, plus génial qu’un autre et que vous deviez faire preuve d’une originalité débordante car, dans le fond, votre lecteur, n’aura sans doute pas l’envie de s’appesantir sur vos subtilités. De deux choses l’une, soit vous maitrisez déjà la matière de votre texte au point que vous puissiez déterminer facilement votre titre soit que vous sachiez faire comme le font certains écrivains, c’est à dire qu’ils ne déterminent leur titre qu’après coup, après avoir terminé la rédaction de leur article ce qui, finalement, revient plus ou moins au même : déterminer un bon titre demande à ce que vous connaissiez votre matière, que vous agissiez a priori ou a fortiori sur le titre de votre article.

De toute façon, essayez de faire court, comme Google vous le demande. Au besoin, servez-vous de Title Tag Preview Tool ou de SERP Preview Tool pour vous assurer que votre titre ne sera pas trop long. Ce n’est pas pour rien si Word et d’autres vous permettent de créer un titre court, et cela ne concerne pas a priori que Tweeter. Essayez de faire clair, compréhensible et court. Rappelez-vous aussi la phrase de Boileau qui disait que ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément.

4 – Un bon contenu est fait de matière et de style

De manière pragmatique, un bon article est un article qui répond à un besoin d’information. De là, on vous dira qu’un bon article inspire, qu’il fait réfléchir son lecteur et qu’il est agréable à lire (que la lecture de l’article doit être fluide et naturelle). Et de toutes évidences, si votre article coule comme un long fleuve tranquille pour votre lecteur, c’est que vous avez su lui donner un style, votre style personnel. Cependant, je ne vais pas non plus vous fatiguer sur 30 pages à vous expliquer ce qu’est un style d’écriture, il existe des rayonnages complets d’ouvrages qui traitent de stylistique dans les bibliothèques universitaires, il vous suffira de les consulter brièvement pour vous donner une idée concise de ce que l’on entend par techniques d’écriture. Naturellement, la rédaction SEO repose elle aussi sur un travail d’écriture qui demande un minimum de respect stylistique.

Quant à votre article, dites-vous simplement que s’il suscite suffisamment d’intérêt pour vos lecteurs, c’est qu’il apporte quelque chose de plus en termes d’informations, qu’il est intéressant. De toutes évidences, on demandera à un rédacteur Web – tout comme pour n’importe quel rédacteur – d’offrir un contenu pertinent à son lectorat, voire qu’il réponde le mieux possible aux questions que le lecteur se pose, et non pas aux « problématiques du lecteur », un terme totalement galvaudé par les pseudo-nerds du français, persuadés qu’ils savent de quoi ils parlent alors que cette expression ridicule n’a absolument aucun sens. Ensuite, demandez-vous simplement si vous seriez prêt à partager l’article que vous avez écrit. Un contenu intéressant est en lui-même doté d’un potentiel de partage important. En tant que rédacteur SEO, il s’agit sans doute d’un critère sur lequel vous pouvez vous appuyer.

5 – Un article long est-il forcément meilleur qu’un article plus court ?

A priori, ma réponse est un peu plus complexe que de vous dire oui ou non, surtout si vous avez suivi ce qui vient d’être dit ici. Tout bêtement, cela dépend de ce que vous avez à dire et de la manière de le dire. Cela va donc dépendre de plusieurs critères. Tout d’abord de la manière dont vous allez énoncer votre sujet (phrase(s) courte(s) d’introduction…) et de ce qu’il contient. On en revient donc indéniablement à l’élaboration de votre plan qui doit suivre une argumentation logique.

De là, vous aurez à déterminer votre thématique centrale (on parlera d’axe central ou d’axe directeur dans le langage de la dissertation littéraire) et donc de votre fil d’Ariane. Vous déroulerez votre fil le long du chemin et des arguments centraux dont vous allez discuter ; nous en avions déjà parlé plus haut. Parlant de thématique centrale (du sujet principal de votre article), vous penserez à faire revenir votre principal mot-clé de la même manière que vous suivez votre thème, ni trop, ni trop peu, en évitant surtout qu’il ne devienne répétitif (attention aux éventuelles pénalités Google).

6 – Relisez votre texte et la validité des liens que vous y mettrez

Naturellement, il est impossible pour qui que ce soit, même pour le meilleur rédacteurs, d’écrire sans coquille du premier coup. Relisez systématiquement votre texte, quelle que soit sa longueur et c’est d’autant plus vrai que votre texte sera long. Évitez les fautes d’orthographe, personne ne vous prendra au sérieux si vous ne maitrisez pas votre propre langue ; c’est un peu le genre de conseil qui semble aller de soi. Par la suite, si vous insérez des liens dans votre texte, assurez-vous d’une part de la validité de vos sources (de toute évidence, chaque domaine renvoie vers des sites de références, lesquels – par définition – ne changent pas) et d’autre part, vérifiez évidemment que le lien que vous insérez restera présent sur la toile. Essayez de ne pas pointer vers des liens qui risquent de disparaître, vous ne pouvez pas faire pire que d’insérer des liens morts dans vos textes (erreur 404).

Pour l’instant, je vous laisse sur cet article assez court, d’autres sujets purement linguistiques restent à traiter ; ils pourront vous apporter un sérieux coup de pouce quant à la rédaction de vos articles.

Eric Mallet

Mon activité de rédacteur dans le domaine du complément alimentaire, approche sémantique

Depuis quelques années, je prends soin de rédiger des articles commerciaux sur différents compléments alimentaires pour les sportifs, les adeptes de la musculation (un sport que je pratique depuis longtemps) et pour le fitness ou la perte de poids en général.

Etant moi-même sportif depuis l’âge de 6 ans, je connais parfaitement le domaine des sports de résistance comme d’endurance. J’ai autrefois pratiqué la gymnastique, l’athlétisme, la natation et, depuis 18 ans, la musculation. Le marché des compléments alimentaires a beaucoup évolué depuis ces vingt dernières années et je m’y suis intéressé de près, notamment sur le plan de la biochimie mais aussi pour progresser et connaître ce qui me permettrait de progresser naturellement, mieux et plus vite.

Mon intérêt pour la nutrition a suivi mon intérêt pour le sport

A vrai dire, j’ai pratiquement évolué avec l’évolution de l’industrie du complément alimentaire. C’est pour cette raison que je m’exprime aussi facilement sur ce sujet car je reconnais rapidement les différentes molécules de n’importe quelle étiquette, de la plus courante créatine au phytostérol le plus exotique. En effet, je suis chercheur par vocation et ne laisse rien au hasard, surtout s’il est question de sciences et de connaissances. D’abord attiré par la linguistique et les questions qu’elle soulève, ma thèse repose plutôt aujourd’hui sur des recherches psychanalytiques en rapport avec la pratique sportive.

Je vous propose donc aujourd’hui une étude basée sur des questions de sémantique simples, de dénotation et de connotation. En effet, mes textes reposent sur une adaptation au public français, de la clientèle française en tant que sportif, loin de la mentalité américaine, généralement un peu moins rationnelle mais plus enthousiaste ou crédule que la mentalité française et européenne en général. Mon travail de rédaction est donc empreint d’une certaine forme d’adaptation à un public, ce qu’on appelle localisation dans le domaine de la traduction.

Modifier l’aspect d’un texte pour l’accorder aux besoins et à la démarche des clients

Utiliser la linguistique pour adapter un texte revient à jouer sur les affects communs à une personnalité ciblée, celle des prospects de mes clients, c’est à dire les pratiquants de la musculation ou les adeptes du fitness tout en considérant les acceptions universelles du français: emploi précis d’un verbe par rapport à un autre, connotations multiples, emploi des adverbes, de la modalité et de la prosodie des phrases (leur sens harmonique).

Attention cependant à ne pas confondre avec l’utilisation de la PNL (Programmation Neuro Linguistique), il n’est pas question de développement personnel ou de je ne sais quelle parascience pseudolinguiste, il s’agit d’utiliser la grammaire au sens grec du terme (grammata, les éléments du langage) en rapport direct à des jeux de syntaxe et de sémantique pour parler le même langage que le client et inciter à l’achat. il n’est pas non plus question de tromper le client mais bien au contraire, de l’informer avec raison, en citant les avantages du produit, en rapport précis à ce qu’il demande.

Rapports de sens et d’aspect sont indispensables pour convaincre

En effet, d’un point de vue neurolinguistique, une langue réfère toujours à un système de sens communs à une population de locuteurs qui vont s’imbriquer les uns dans les autres (les sèmes communs, pas les locuteurs !). Au niveau de l’inconscient d’un groupe ou d’un collectif étendu, ces rapports de sens sont acceptés tels quels puisqu’il se rapportent à un contexte commun à cette population; c’est ce qu’on appelle un métalangage. A un niveau plus large, les rapports entre synonymes, homophones ou syntaxes sont identiques pour n’importe quel locuteur d’une langue, quel que soit sa compréhension (faible ou élevée) de la langue qu’il pratique. Pour plus d’informations, lisez Noam Chomsky et les autres linguistes de son école.

Ci-dessous, je vous donne l’exemple d’une fiche modifiée concernant une grande mode dans le monde de la musculation actuelle, la consommation phytothérapeutique d’extraits végétaux comme le Tribulus, le Maca ou le Mucuna Pruriens pour optimiser les performances physiques des athlètes. Je vous explique simplement mon choix des termes et des modifications entre la description d’origine et ma version.

FM= Fiche modifiée FO= Fiche originale

FM: Le potentialisateur de testostérone…

A vrai dire, traduire Enhancer en français est particulièrement délicat, il n’y a pratiquement pas d’équivalent qui convienne au contexte sportif. Enhancer: ce qui optimise, ce qui améliore, qui augmente, qui met en valeur ? L’ensemble de ces traductions ne me donnent rien de valable. J’ai utilisé un néologisme puisque potentialisateur n’est pas attesté, potentialiseur non plus. Ce qui m’intéresse dans ce cas, c’est de faire passer le sens de potentiel en inventant un substantif proche. Potentiel réfère à l’idée d’une puissance actuelle ou virtuelle. Ce terme est donc le plus adapté puisqu’en rapport à la notion de puissance (musculaire). Finalement, je n’ai pas retenu potentialiseur.

FO: l’exhausseur de testostérone

Le terme, bien que correct est utilisé mal à propos. Exhausser au sens premier du terme réfère à ce que l’on tire vers le haut mais aussi le fait d’exhausser (littéralement d’élever un souhait vers le ‘haut’, vers la considération pour en matérialiser les résultats). In fine, exhausseur de testostérone pourrait engendrer une incompréhension ou une confusion.

La suite de mon texte a été rédigée dans un cadre sémantique dynamique. 1: L’activité biologique. Parler d’actif dans ce contexte revient à lier les sèmes de ‘dynamisme’ à la ‘biologie’, donc, au corps humain et de lier la notion d’activité au point commun de mon argumentation, c’est à dire dynamiser le corps. De même pour « substance active » ou le terme de substance renvoie à une généralité qui renvoie elle-même à l’ensemble des composants du complément alimentaire en question.

Substance > éléments biologiques divers > composants/nutriments FM: Stacker T (…) engendre une sécrétion augmentée…

J’utilise aussi assez fréquemment le verbe engendrer au lieu de créer. Engendrer indique en effet, ce qui est « produit », il réfère donc à la matière (ou l’action) nouvellement fabriquée, à la naissance d’un concept ou d’un fait, plus que que le verbe « créer » qui est plus neutre et généralisant. En outre, engendrer est un sème relatif à la biologie, c’est la raison pour laquelle j’ai placé ce verbe à cet endroit.

FM: L’excellence des résultats produits par ce complexe…

Dans ce contexte j’utilise assez souvent le terme de complexe. Au niveau dénotatif, le lecteur va percevoir le sens premier du terme, c’est à dire un ensemble d’éléments combinés entre eux. Au niveau connotatif, ‘complexe’ réfère effectivement au sème de complexité et d’associations d’éléments à même de produire plus d’effets lorsqu’ils sont additionnés qu’ils n’en produiraient séparément. Ce lexème permet en vérité d’éviter l’éternel synergie de nutriments ou de travail en synergie qui revient trop souvent et finit par lasser.

A ce sujet, la grande mode chez les américains consiste à parler de matrice et de l’employer à tort et à travers. A vrai dire, une matrice réfère inconsciemment au déroulement ou à la possibilité du déroulement d’un processus créateur. C’est un terme bien connu du milieu médical ou de l’alchimie par exemple. Inscrire le terme de matrice réfère facilement à la naissance et aux organes génitaux féminins.

Pourtant, ce terme ne convient pas au milieu du complément alimentaire car il est mal employé. Certaines marques inscrivent une liste d’éléments actifs et parlent de matrice + tel ou tel effet… C’est une utilisation abusive du sème de matrice lui-même puisqu’un ensemble d’ingrédients ne produit rien lui-même, il ne produira ses effets supposés qu’à l’intérieur de l’organisme. Le terme de complexe est donc nettement plus approprié.

FM: Stacker T optimise également la circulation…

J’hésite parfois entre ‘optimiser’ ‘augmenter’ et ‘améliorer’. Pourtant, ‘optimiser’ répond plus facilement au contexte. Optimiser reste un verbe lié au sème de technique, voire de technologie: on optimise une formule, une voiture, un avion, un procédé ou un système. Par contre, améliorer reste trop vague, trop proche du sens latin premier, de ce qui est ‘améliorable’. Augmenter reste lui aussi un terme trop général, il réfère à une augmentation de n’importe quel objet ou sujet comme l’augmentation des prix ou des températures, ça ne répond pas au contexte non plus.

Ces quelques exemples vous permettent d’entrevoir brièvement ma manière de procéder lorsque je compose, toujours en fonction du contexte et de la demande. J’espère avoir le temps de travailler sur des exemples similaires et d’expliquer mon travail de rédaction plus en détail.

Mon activité de gestionnaire de contenu et de rédaction d’articles SEO

Depuis quelques années, mon activité professionnelle de rédaction a évolué. La gestion de contenu et la rédaction de contenu linguistique me prend désormais la majeur partie de mon temps. Je travaille notamment en collaboration avec une traductrice du français à l’italien concernant la traduction de « fiches-produit » dans le domaine du complément alimentaire pour mes clients. Cette traduction passe d’abord par une correction orthographique, stylistique et syntaxique de ces fiches organisée par mes soins. Il s’agit pour moi du plus gros du travail puisqu’on dépasse les 3000 articles en stock sur une moyenne d’une page environ pour chaque fiche produit.

La rédaction d’articles SEO répond aux besoins des entreprises de e-commerce

J’ai également pris en charge la rédaction d’articles pour les blogs de l’entreprise dont le blog fiteurope.com en particulier. Il s’agit d’un blog orienté fitness et santé, un domaine dont je possède une connaissance assez lourde puisque je travaille sur cette matière depuis presque 20 ans. Sans vraiment m’en être aperçu, j’ai acquis une connaissance sérieuse des compléments alimentaires, des marques, des produits et de la biochime basique qui s’y rapporte. C’est un peu devenu pour moi une seconde nature.

Au quotidien, je travaille également sur la traduction des nouveaux produits à mettre en ligne et rédige trois versions différentes de chaque produit afin de les mettre sur les trois sites distincts de l’entreprise, c’est à dire lesproteines.com, fiteurope.com et musculation-boutique.com. Cette démarche vise à optimiser le référencement naturel et automatique organisé par les moteurs de recherche, notamment Google.

Un référencement naturel de qualité est indispensable aux entreprises Pure Player

A vrai dire, le travail de rédaction Web est amené à prendre de plus en plus d’importance dans l’avenir, les entreprises ayant nécessairement besoin de textes et d’un contenu qui les amènera à se retrouver en bonne position sur les moteurs de recherche. Pour les entreprises qui travaillent essentiellement ou en grande partie sur Internet à partir d’une boutique de e commerce (Pure player ou non), cet aspect est fondamental. Ces mêmes entreprises devront nécessairement faire sous traiter cette activité quelque part.

A priori, un grand nombre d’étudiants en lettres pourraient créer facilement leur activité, que ce soit à temps partiel ou à temps complet. Le système de l’auto-entreprise permet justement de se créer une activité professionnelle annexe qui répond parfaitement à ce besoin. Avec des charges de 25% et une cotisation supplémentaire minimum à la retraite ou une vrai cotisation d’indépendant selon ce que décidera l’auto-entrepreneur (c’est préférable sans activité salariée), ce genre d’activité annexe constitue un plus très appréciable d’un point de vue financier immédiat et de capitalisation supplémentaire pour la retraite.

Profitez du statut de l’auto-entreprise pour vous lancer dans la rédaction d’articles SEO

La loi autorise l’auto-entrepreneur à réaliser jusqu’à 32600 € par an (pour les services), ce qui n’est pas négligeable. Ce plafond dépasse même celui de l’ancien status d’entrepreneur individuel fixé à 27000€. L’autoentreprise représente de nombreux avantages puisque l’imposition est déjà calculée dans les charges. Vous n’avez donc pas d’impôt supplémentaire à payer en cours d’année.

Il est donc tout à fait envisageable – et c’est une tendance qui ira en s’affirmant dans l’avenir – de travailler de chez soi tout en gagnant correctement sa vie, ce qui, en outre, représente un certain nombre d’avantages comme celui, par exemple de pouvoir se passer de voiture pour aller travailler, ce qui n’est pas rien. Personnellement, ça fait pratiquement 8 ans que je ne conduis plus et je m’en porte très bien. Quand j’ai vraiment besoin d’une voiture, je la loue, ce qui me coûte toujours nettement moins cher.

Travailler de chez soi vous donne une véritable autonomie de travail et d’organisation, une liberté qui répond parfaitement aux habitudes des universitaires qui réussissent. Personne n’est sur votre dos mais pour se constituer de vrais honoraires, une auto-discipline est nécessaire, tout comme celle qui vous est demandée lors de vos études.

Les titulaires d’une licence en Lettres ou d’un Master pourront donc profiter d’une activité professionnelle rentable, intéressante et parfois ludique tout en gagnant de l’argent tous les mois. C’est une option sérieuse à ne pas négliger, un nombre grandissant d’entreprises présentent aujourd’hui un besoin réel à ce niveau. Je ne peux donc qu’encourager les étudiants à se rapprocher de leur URSSAF le plus tôt possible afin de prendre connaissance en détails des modalités de l’auto-entreprise.

Rédaction Web & SEO

Si un texte correctement écrit transporte toujours du sens, à notre époque, il vous ouvre aussi un marché et une possibilité d’augmentation notable de votre chiffre d’affaires. Vendre sur Internet repose en grande partie sur la maîtrise du langage et du texte, des mots-clés et expressions récurrentes repérées par les moteurs de recherche les plus avancés – Google principalement. A vrai dire, il s’agit là d’une introduction très simplifiée du marché de la vente sur Internet. Les règles du SEO (Search Engine Optimisation) sont devenues particulièrement complexes et demandent aux entreprises qu’elles fassent désormais appel à des rédacteurs spécialisés dans ce type d’écriture, surtout si elles vendent essentiellement ou exclusivement sur Internet (les Pure Player).

Pourquoi faire appel à un spécialiste de la rédaction Web et du SEO ?

Notre époque et la mondialisation nous l’imposent, le traducteur ou le rédacteur Web en tant qu’homme de métier, est là pour satisfaire des demandes de plus en plus variées, précises et pointues. En cela, bien rédiger sur Internet répond à des exigences de qualité, de justesse et d’exactitude. En outre, le référencement naturel des sites (classement sur moteurs de recherche en fonction de la pertinence linguistique des textes) repose aujourd’hui sur des règles de plus en plus exigeantes (essentiellement à base de logarithmes). De là, l’époque où l’on reproduisait des dizaines de textes à l’identique ou avec peu de variations est révolue depuis longtemps. Les rédacteurs SEO connaissent ces impératifs mathématiques et linguistiques car ils actualisent régulièrement leurs connaissances des exigences de Google. Ne pensez pas que vous puissiez vous dispenser de leurs services si vous comptez vendre sur Internet et y rester sur le long terme.

Prestations et tarifs en regard du travail réalisé

Rédiger des textes à partir d’une page blanche nécessite un certain temps de recherche afin de constituer une terminologie spécifique au sujet traité (les fameux mots-clé), d’apprendre et de parler le même métalangage. Ce temps consacré à la mise en place d’une base de donnée explique en partie les tarifs pratiqués. Sans recherche terminologique pointue, une qualité de rédaction correcte ne pourrait se concevoir, quel que soit le domaine ou la thématique.

Les domaines de rédaction envisageables

La rédaction d’articles spécialisés vous est proposée dans les domaines commerciaux, techniques, de la presse généraliste et spécialisée en sciences humaines, en tourisme, sport, communication (événementiel et publicité) et loisirs. Sur la base de 460 à 500 mots au standard A4, un article vous sera proposé sur la base de 42 € par page, quel que soit le sujet. Évidemment, la spécificité d’un texte peut varier et nécessite que nous vous dressions un devis détaillé pour chaque prestation d’écriture.

Nous restons à votre disposition pour toute demande de devis. Dans ce cas, merci de prendre contact à l’adresse suivante: metaphoratraduction@gmail.com

Rédaction de textes : Aucune restriction de textes sauf contraire aux mœurs ou aux lois en vigueur.